PRÉSENTATION

Le Jeune Ballet Marina Torres est née en 2014 dans le Var. Il est accueilli en résidence de création à La Croisée des Arts – Pôle Culturel Provence Verte Saint-Maximin-la-Sainte-Baume en 2016. Acteur culturel très actif de son territoire, Il a pour objectif de diffuser l’Art et la Culture auprès de tous les Publics.

En 2018, Le Jeune Ballet est soutenu par la ville de Saint Maximin la Sainte Baume, le rectorat de l’Académie de Nice et l’association culturelle Le Centre Chorégraphique.

La chorégraphe Marina Torres reçoit la médaille de la ville de Saint Maximin en Janvier 2019 pour avoir développé la danse contemporaine depuis 2010 sur la commune et remporté de nombreux prix, pour la qualité de son répertoire et les valeurs qu’elles transmet quotidiennement aux danseurs (Respect, Investissement Personnel, Goût de l’Effort, Créativité..)

Le Centre Chorégraphique, centre de formation pour les danseurs amateurs et les pré-professionnels est un véritable vivier de jeunes talents issues du territoire dans lequel la chorégraphe puise ses recrues. Les jeunes danseurs les plus prometteurs (8 – 21 ans ans) se voient offrir la chance d’acquérir une expérience scénique pour ensuite poursuivre leur carrière professionnelle dans la Compagnie « Pour l’Amour de l’Art », dirigée par la chorégraphe Marina Torres. Ils ont également la possibilité de devenir assistants chorégraphes.

Après six ans d’existence, Le Jeune Ballet rayonne grâce à la pureté des émotions transmises au public, à la très grande qualité artistique et technique de ses créations et surtout à son originalité chorégraphique. Les professionnels, le public et la presse encensent la surprenante fluidité dans la fusion des techniques contemporaine et Hip-Hop, l’originalité des choix musicaux et la mise en scène qui les embarque immédiatement dans le monde de la chorégraphe.

Marina Torres sert la Poésie du Mouvement, elle cherche à libérer toute la sensibilité de ses jeunes danseurs pour déclencher des réactions viscérales sur scène et dans le public. Ses créations sont contemporaines et avant-gardistes. Elle invente son propre langage dansé celui de la Liberté et de la Vérité. Ses oeuvres tendent vers l’Art Total. A l’instar d’Alwin Nikolais et de Serge Diaguilev, elle accorde le même crédit à la chorégraphie, la Lumière, la Scénographie, la mise en scène, la Musique…

INTERVIEW DE LA CHORÉGRAPHE

Pourquoi travailler avec de jeunes danseurs ?

« J’ai choisi de travailler avec des danseurs que j’ai formé depuis le plus jeune âge, connaissant ainsi parfaitement leurs capacités, je peux aller beaucoup plus loin dans mes demandes chorégraphiques. Une relation très forte nous unie, ils sont mes muses, ils m’inspirent des créations très riches en émotion. Mes danseurs sont tous différents, chacun possédant sa spécialité, et sont tous très soudés sur scène comme dans la vie quotidienne. C’est très agréable de travailler dans ces conditions.»

Parlez-moi de vos créations : 

« Mes créations avec le Jeune Ballet se modulent au gré de mes sentiments, l’argument chorégraphique est toujours le point de départ. La musique vient ensuite le soutenir, mais j’apprécie beaucoup le silence pour entendre la respiration à l’unisson des danseurs et l’écoute exceptionnelle qu’il existe entre eux. J’aime revisiter le répertoire. Je rejoins la vision de José Limon : le corps humain exprime continuellement des États d’Âme. Pour moi, chaque mouvement doit être juste, j’entends par là que son chemin doit être ressenti jusque dans ses cellules par le danseur, pour pouvoir être projeté dans l’espace jusqu’au spectateur. On ne joue pas sur scène, on ressent. J’aime émouvoir les spectateurs, les emmener dans mon monde sensible, hors du temps et de la vie quotidienne. Pour créer je m’appuie sur la sensibilité et la personnalité de mes danseurs. Mes créations présentent ma vision contemporaine de la danse, sans jamais aucune barrière entre les techniques. Vous pourrez ainsi voir danser du Hip-Hop et du contemporain sur l’Opéra de Gluck dans « Orphée et Eurydice ».

Quelles sont vos objectifs ?

« Nous travaillons très dur, main dans la main, pour exprime notre vision du monde à travers le corps sensible en mouvement. Les créations chorégraphiques n’ont de limite que l’imagination du/de la chorégraphe, et la mienne est complètement débridée et infinie! . »