Santé

Comment être en bonne santé?

Par les temps qui courent, cette question devrait être la seule à se poser. Mais avant de savoir comment rester en bonne santé il faut s’intéresser au fondement même de la santé.

Parce qu’il est primordial de se poser les bonnes questions et de réfléchir pour comprendre les tenants et les aboutissants (car non l’esprit critique n’est pas une maladie à éradiquer et le cerveau est un outils très puissant).

Nous sommes donc en droit de nous demander : Qu’est-ce que la santé ?

Larousse nous dit :

  • État de bon fonctionnement de l’organisme.
  • Équilibre psychique, harmonie de la vie mentale : Santé morale.

Google nous dit : Etat normal, habituel de l’organisme.

On a donc d’un côté une notion d’équilibre, de bien-être physique et psychique et de l’autre une « normalité ». Mais qu’est-ce donc que la normalité ? De quel référentiel parle-t-on ? Cette question de santé est donc intimement liée à un tout qui fait référence? Mais lequel ?

Pour la santé publique on va observer la valeur moyenne de santé de la population, si vous êtes en-dessus vous êtes en mauvaise santé et si vous êtes au-dessus vous êtes en bonne santé. Mais alors cette santé publique est déconnectée de la réalité corporelle et mentale de chaque individu? Prenons comme exemple une population de personnes en surpoids, la personne présentant une obésité morbide sera en mauvaise santé, mais une personne en surpoids sera considérée comme saine, indépendamment des conséquences de l’obésité sur le fonctionnement du corps. Vous me direz, c’est sûr si on prend comme référence des personnes obèses… D’accord alors prenons un autre exemple.

On a vu ces dernières années, l’industrie textile modifier les tailles des vêtements français pour correspondre au modèle mondial. N’avez-vous pas remarqué que vous flottiez dans les tailles qui vous allaient généralement lors d’un essayage en magasin ? C’est ainsi que, moi qui faisais une taille S-M ou 36-38 depuis mes jeunes années, sans avoir changé de poids et faisant plus du 38 après avoir eu un enfant, eh bien oh surprise! Je fais désormais du 34 et du XS ! Voici un exemple tout bête qui met en exergue la manipulation des standards pour masquer l’effondrement de la santé publique occidentale. Alors je vous entends d’ici penser, c’est normal les temps changent, la population évolue, il faut s’adapter mademoiselle. D’accord mais pourquoi changer les tailles ? Pour chouchouter l’ego des consommatrices/consommateurs et éviter une prise de conscience peut-être? Ce n’est qu’une supposition.

Effectivement la population évolue, mais dans quel sens ? Depuis de nombreuses années, l’industrie agro-alimentaire rajoute du sucre dans tous ses produits, des pesticides et autres produits chimiques toxiques dans les matières premières, bourre les animaux élevés pour la consommation d’anti-biotiques, et j’en passe. Le progrès technologique rajoute des ondes partout. Le niveau scolaire acceptable baisse chaque année. Le prix de l’immobilier et de la nourriture flambent, nous obligeant à travailler toujours plus avec des salaires de plus en plus bas. La société évolue c’est vrai ! Peut-on parler d’évolution négative? Je parlerai plutôt de dégénérescence d’espèce.

Mais revenons à nos moutons, nous parlions de santé et le dictionnaire Larousse nous parlait d’équilibre. A quoi est donc lié notre santé et comment peut-on la mesurer pour juger si nous sommes en bonne ou mauvaise santé ?

La première chose a laquelle il faut s’attacher c’est à l’observation de notre fonctionnement, on nous parlait plus haut d’organisme. Comment sommes-nous constitués ? Tout le monde s’accordera sur le fait que nous possédons un corps « solide » et un esprit impalpable qui fonctionnent de pair tout au long de notre vie. Il est donc de notre responsabilité de prendre soin des aspects corporels et spirituels de nous-même car nous n’en auront pas d’autres à Noël.

Si la santé est une question d’équilibre alors il faudra que notre corps et notre esprit soit en bonne santé tous les deux pour obtenir un bon résultat. Si on suit un raisonnement mathématiques on peut « avoir la moyenne » avec un esprit extrêmement sain et un corps totalement corrompu et vice-versa. Sauf que nous serions déséquilibrés puisque nous avons dit plus haut que le corps et l’esprit fonctionnaient de pair.

Comment nourrir son corps et son esprit pour trouver cet équilibre dans une société qui met tout en oeuvre pour abolir la notion de santé individuelle et corrompt les valeurs de santé publique ? Un corps est constitué de cellules vivantes, pour que le corps fonctionnent bien dans sa globalité il faut donc que chaque cellule reçoive les apports qui lui sont nécessaires. Je ne vais pas ici vous faire une exposé de nutrition cellulaire, mais seulement tenter de vous faire prendre conscience du lien entre chaque chose. Donc nos cellules ont des besoins particuliers et par voie de conséquence notre corps doit être « nourri » avec les bons éléments.

Nous pouvons étendre cette réflexion à notre esprit, qui doit être lui aussi nourri pour être équilibré comme notre corps. Qu’entends-je par nourriture ? La nourriture est par définition ce qui nourri. Nous devons nourrir notre esprit, or nous avons dit que notre esprit était impalpable, comment donc nourrir une chose que l’on ne peut pas toucher ? La notion de nourriture dépasse ici les aliments que nous pouvons ingérer. Tout ce qui est autour de nous est susceptible de nous « nourrir ». Mais c’est à nous de choisir la nourriture qui nous convient, car chacun vit une vie qui lui est propre.

Il va de soi qu’un être humain qui mobilise beaucoup de resources énergétiques va avoir besoin de nourrir son corps en conséquence, comme il va de soi qu’une personne qui a soif d’apprendre doit pouvoir étancher sa soif.

Pour être en bonne santé il suffirait donc simplement d’apporter quotidiennement une nourriture adaptée à notre corps et à notre esprit. Oui mais comment trouver ce fameux équilibre ?

Il nous faut donc comprendre la notion d’équilibre pour être en bonne santé.

Larousse nous dit :

  • Juste répartition des éléments d’un tout
  • Juste proportion entre des éléments opposés, entre des forces antagonistes, d’où résulte un état de stabilité, d’harmonie
  • État de repos, position stable d’un système obtenus par l’égalité de deux forces, de deux poids qui s’opposent

Google écrit :

  1. État de ce qui est soumis à des forces qui se compensent (opposé à déséquilibre).
  2. Juste proportion entre des choses opposées ; état de stabilité ou d’harmonie qui en résulte.

Il y a ici consensus, nous pouvons donc assurément énoncer que pour trouver l’équilibre dans notre vie il faut que nos dépenses énergétiques pour des actions physiques et psychiques (si on peut dire) soient compensées par des entrées assez nourrissantes dans ces deux domaines. On peut appliquer ce raisonnement à équilibrer la somme des actions de notre corps et de notre esprit. Mobilisez vos corps et vos esprit en respectant leur intégrité.

En conclusion, pour être et rester en bonne santé il suffit d’être à l’écoute de soi et de combler les besoins fondamentaux journaliers qu’expriment nos corps et nos esprits. La réponse était donc dans l’énoncé, il faut ETRE en bonne santé et non AVOIR une bonne santé. La solution est en nous et non pas dans l’industrie pharmaceutique. Quant à différencier nos besoins de nos envies, c’est une autre histoire !

Petit indice : C’est là où commencent les dérives …

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